Création de site internet pour avocats à Bruxelles

Des sites sobres pour cabinets d’avocats et avocats indépendants : une page par matière, un formulaire compatible avec le secret professionnel et des textes relus selon les règles de votre barreau, OBFG ou OVB.

Création de site internet pour avocats à Bruxelles2026-10-09T21:20:20+01:00

Site internet de Auto Assurance (AutoAssurance.be) sur ordinateur et mobile, réalisé par Push Digi

Site internet d’avocat

Un site de cabinet trouvable, crédible et conforme à votre code

Avant de prendre rendez-vous, un justiciable compare des sites et des fiches Google, souvent sur son téléphone. Si votre cabinet n’apparaît pas pour sa matière, ou si votre site ressemble à une carte de visite datée, il appelle un confrère. Pour les cabinets d’avocats comme pour les avocats indépendants, nous proposons des sites internet d’avocat sobres, trouvables matière par matière, et conçus dès le départ avec les règles du barreau de Bruxelles, francophone (OBFG) ou néerlandophone (OVB), et le secret professionnel en tête.

  • Règles OBFG et OVB vérifiées article par article

  • Formulaire compatible avec le secret professionnel

  • Une page par matière, en FR, NL et EN

Avant la première maquette

Quatre exigences propres à un site de cabinet d’avocats

Un site d’avocat ne se construit pas comme un site vitrine ordinaire : ces quatre points se règlent dès le cadrage.

Déontologie

Matières, résultats, honoraires : chaque page relue selon le code de votre barreau.

Secret professionnel

Formulaire court, sans pièce jointe, avec un champ « partie adverse ».

Pages par matière

Famille, travail, étrangers, baux : une page par matière pratiquée.

Trois langues

Trois vraies versions FR, NL et EN, relues et validées par vous.

Déontologie OBFG et OVB • Secret professionnel • Une page par matière • FR, NL, EN •Déontologie OBFG et OVB • Secret professionnel • Une page par matière • FR, NL, EN •

Site internet de Assurances Habitation (assuranceshabitation.be) sur ordinateur et mobile, réalisé par Push Digi

Crédibilité

Ce que vos futurs clients vérifient, et ce que votre Ordre regarde

Une fiche Google sans mots-clés ajoutés

Nom réel du cabinet, une fiche par établissement, mêmes coordonnées que le site et l’annuaire de l’Ordre.

Des honoraires expliqués

La méthode de calcul et ce qui fait varier vos honoraires, plutôt qu’un prix d’appel.

Des mentions légales complètes

Ordre d’inscription, titre professionnel, numéros d’entreprise et de TVA, cabinets secondaires et lien vers vos règles professionnelles.

01

Avant le premier appel : comment un justiciable choisit son avocat à Bruxelles

Le futur client ne cherche pas « un avocat » : il cherche quelqu’un pour son licenciement, son divorce, son titre de séjour ou son bail commercial. Et même recommandé par un proche, un cabinet est souvent vérifié en ligne avant le premier appel.

Des recherches par matière et par commune

« avocat droit du travail Bruxelles », « avocat divorce Ixelles », « avocat titre de séjour Schaerbeek », « employment lawyer Brussels » : chaque matière que vous pratiquez est une porte d’entrée distincte. Une page d’accueil qui énumère dix matières sur une ligne n’en ouvre aucune.

Annuaires de l’Ordre, Google Maps et assistants IA

Certains passent par l’annuaire de leur Ordre (« Trouver un(e) avocat(e) » sur avocats.be, « Zoek een advocaat » sur advocaat.be), puis tapent votre nom. D’autres interrogent ChatGPT, Gemini ou Perplexity, qui s’appuient sur ce qu’ils trouvent en ligne. Dans tous les cas, la décision se prend sur votre site ou votre fiche Google, où l’on doit trouver vite vos matières, votre adresse, vos langues, la prise de rendez-vous et la façon dont vos honoraires sont calculés.

02

Ce que la déontologie permet sur un site d’avocat, article par article

Mise à jour : octobre 2026. Rédigé par Yavuz Ak. Ceci n’est pas un avis juridique : Push Digi n’est pas un cabinet d’avocats. Nous résumons les textes en vigueur pour concevoir des sites conformes ; en cas de doute, la position de votre Ordre prime.

Deux barreaux à Bruxelles, deux codes

L’Ordre français du barreau de Bruxelles applique le code de déontologie d’AVOCATS.BE (OBFG), complété par le règlement bruxellois ; l’Ordre néerlandophone applique le codex de l’Orde van Vlaamse Balies (OVB). Les barreaux de Wallonie relèvent eux aussi du code OBFG. Les règles de publicité ne sont pas identiques : le site se règle selon votre barreau.

Un ton objectif, vérifiable et jamais comparatif

Le code OBFG veut une publicité sincère, limitée à des éléments objectifs que le conseil de l’Ordre ou le bâtonnier peut vérifier, ni trompeuse, ni dénigrante, ni comparative (art. 5.3). Pas de « meilleur cabinet de Bruxelles », donc. Côté OVB, la publicité est permise tant qu’elle respecte le droit et n’est pas trompeuse (art. 82 et 83).

Matières pratiquées, spécialisation et expertise

Vous pouvez énumérer les matières que vous pratiquez habituellement (OBFG art. 5.4). Le titre de spécialiste, « ou tout autre terme analogue », suppose une décision définitive de reconnaissance (art. 4.63) : sans elle, le mot n’apparaît nulle part, balises et textes d’images compris. L’OVB permet d’annoncer une expertise particulière si vos connaissances ou votre expérience la rendent plausible (art. 85).

Clients, dossiers et résultats

C’est l’écart le plus net entre les deux codes. Côté OBFG, toute publicité qui permet d’identifier vos clients ou une affaire est interdite, tout comme le nombre d’affaires traitées, les résultats obtenus, un pourcentage de réussite ou le chiffre d’affaires (art. 5.5). Côté OVB, vous pouvez évoquer la nature, l’ampleur et le résultat de vos dossiers, sans nommer le client sauf accord spécifique de sa part, et pour autant que le secret professionnel et le RGPD ne s’y opposent pas (art. 86).

Honoraires : la méthode avant le prix

Le code OBFG interdit de fonder sa publicité sur des conditions financières qui ne permettent pas une prestation de qualité (art. 5.6) et demande d’informer le client de la méthode de calcul des honoraires et des éléments qui les font varier (art. 5.19 et 5.20) : une page « Honoraires » explique donc la méthode plutôt qu’un prix d’appel. Côté OVB, un tarif publié doit être clair, ne pas se limiter à un prix de base ou minimum, et il vous engage (art. 87). Si un prix apparaît, la loi impose aussi de préciser si les taxes sont incluses (Code de droit économique, art. XII.6, § 2).

Nom de domaine et liens : deux pièges discrets

Le code OBFG interdit un nom de domaine qui reproduit de manière non distinctive un terme générique évoquant la profession ou le type de contentieux (art. 4.9, § 2) : pas de « avocat-divorce-bruxelles.be ». Le référencement passe par le contenu, pas par le domaine. Le site ne peut pas non plus faire de publicité pour le compte de tiers (art. 4.11, § 3) : pas de bannières ni d’affiliation, et, par prudence, pas de lien « site réalisé par » vers notre agence.

Les mentions obligatoires

Comme tout site professionnel, le vôtre donne accès à votre nom, votre adresse, vos coordonnées dont l’e-mail, vos numéros d’entreprise et de TVA. Pour une profession réglementée s’ajoutent l’Ordre d’inscription, le titre professionnel et l’État qui l’a octroyé, et une référence aux règles professionnelles avec le moyen d’y accéder (Code de droit économique, art. XII.6). Les adresses des cabinets secondaires doivent aussi y figurer (OBFG art. 4.2, § 2). Tout cela tient dans une page « Mentions légales et déontologie », avec un lien vers votre code.

03

Un formulaire de contact compatible avec le secret professionnel

Le code OBFG demande que vos outils électroniques garantissent la sécurité et la confidentialité des échanges, ainsi que le secret professionnel (art. 4.9, § 3). Le RGPD exige de ne collecter que les données nécessaires (art. 5) et de les protéger, par exemple par le chiffrement (art. 32). Un formulaire copié d’un site de commerce ne répond pas à ces exigences.

Peu de champs, pas de pièce jointe au premier contact

Nom, moyen de contact, matière, langue souhaitée et un message court suffisent. Pas d’envoi de documents à ce stade : un jugement ou un contrat transmis avant que vous ayez accepté le dossier n’a rien à faire dans une boîte de réception. Sous le bouton, une phrase claire invite à ne pas détailler l’affaire avant le premier entretien.

Repérer un conflit d’intérêts avant le rendez-vous

La prévention des conflits d’intérêts fait partie des devoirs de l’avocat (OBFG art. 1.2). Un champ facultatif « partie adverse » vous permet de faire cette vérification avant de fixer un entretien, sans demander de récit des faits.

Où vont les messages

Nous privilégions un hébergement dans l’Union européenne, le HTTPS, des notifications e-mail qui signalent une demande sans en recopier le contenu, et une durée de conservation définie. Sous le formulaire figure l’information exigée par le RGPD (art. 13) : qui traite les données, pourquoi et sur quelle base.

Cookies et mesure d’audience

La checklist cookies de l’Autorité de protection des données est nette : aucun cookie non strictement nécessaire avant consentement, pas de case précochée, un refus proposé au même niveau que l’acceptation, et un retrait aussi simple que l’accord. La mesure d’audience ne se déclenche donc qu’après consentement.

04

Une page par matière pratiquée, en français, en néerlandais et en anglais

Pour Google comme pour le justiciable, chaque matière mérite sa page : droit de la famille, droit du travail, droit des étrangers, baux, droit des sociétés, droit pénal… Chacune dit ce que vous y faites, pour qui, et comment se déroule le premier rendez-vous.

Informer sans consulter en ligne

Une page ou un article peut répondre à des questions générales : étapes d’une procédure, délais, documents à préparer. Il ne peut pas devenir une consultation : le code OBFG interdit de donner un avis personnalisé sur un forum ou un groupe virtuel public (art. 4.13). Nous désactivons donc les commentaires, ou nous les encadrons pour qu’ils n’appellent aucune réponse sur un cas particulier.

Le site multilingue à Bruxelles

Un cabinet bruxellois reçoit des clients francophones, néerlandophones et, selon les matières, anglophones. Chaque langue est construite comme une vraie version, avec ses propres adresses de pages et des balises hreflang qui indiquent à Google quelle version montrer (sur WordPress, avec WPML). Une traduction automatique non relue n’a pas sa place ici : les informations doivent être exactes et tenues à jour (OBFG art. 4.11, § 2), et c’est vous qui validez chaque texte.

05

Fiche Google du cabinet, annuaires de l’Ordre et avis clients

Une fiche Google Business Profile conforme aux consignes de Google

Google range les avocats parmi les « professionnels indépendants » : un avocat en contact avec ses clients et joignable à l’adresse validée peut avoir sa propre fiche, et le cabinet la sienne. Le nom de la fiche reprend le nom réel, sans information superflue : « Cabinet X – avocat divorce Bruxelles » expose la fiche à une suspension. Une seule fiche par établissement, des horaires réels, et la même adresse que sur le site, cabinets secondaires compris.

Les annuaires de l’Ordre

Votre nom, votre adresse et votre téléphone doivent être identiques dans l’annuaire de votre Ordre, sur le site et sur la fiche Google : les incohérences brouillent aussi bien les moteurs que les assistants IA.

Les avis Google : y répondre sans rompre le secret

Vos clients peuvent laisser un avis sur votre fiche. Deux précautions, à notre lecture des textes : côté OBFG, ne reprenez pas ces avis sur votre site, car ils identifient souvent un client ou une affaire (art. 5.5) ; et quand vous répondez à un avis, ne confirmez pas que son auteur est votre client et n’évoquez jamais le dossier, secret professionnel oblige.

06

Les pages d’un site de cabinet d’avocats, et la relecture avant la mise en ligne

Chaque page a un rôle précis :

  • Accueil : qui vous êtes, où, en quelles langues, pour quelles matières.
  • Le cabinet et ses avocats : parcours, barreau, langues de travail, photos professionnelles.
  • Une page par matière, rédigée pour le justiciable.
  • Honoraires : méthode de calcul, premier rendez-vous, aide juridique si vous la pratiquez.
  • Contact et rendez-vous : formulaire confidentiel, accès, consultation en visioconférence si vous la proposez.
  • Mentions légales et déontologie, confidentialité et cookies.

Avant la mise en ligne, nous relisons chaque page avec une check-list tirée des articles cités plus haut : mot « spécialiste », clients identifiables, prix d’appel, liens vers des tiers, nom de domaine, mentions légales. Vous gardez la décision finale, et la validation auprès de votre Ordre si elle est requise. Pour le reste, le projet suit notre méthode de création de site internet professionnel à Bruxelles, avec des rendez-vous à notre bureau de la rue des Colonies ou en visioconférence, ce qui convient aussi aux cabinets de Liège, Namur, Charleroi ou du Brabant wallon.

Un site vitrine de cabinet se situe en général dans la fourchette indicative de 1 500 à 4 000 € détaillée dans notre article sur le prix d’un site internet à Bruxelles.

07

Assurance, thérapie, formation financière : ce que ces projets ont en commun avec un cabinet

Push Digi n’a pas encore réalisé de site pour un cabinet d’avocats. Nous avons en revanche construit des sites pour des activités où la confiance, la prudence du discours et la confidentialité comptent autant que chez vous :

  • Assurance auto : une page par question (RC obligatoire, omnium, jeune conducteur), un parcours de demande de devis, et des mentions légales qui précisent que l’information publiée n’est pas un conseil personnalisé. C’est l’équilibre d’une bonne page par matière.
  • Assurance habitation : un site vitrine centré sur une seule thématique, structuré pour le référencement, avec une présentation claire et rassurante de l’offre.
  • Thérapeute à Bruxelles : un ton sobre, des pages consacrées à des problématiques précises (deuil, burn-out, angoisse…), une page pratique qui aborde la confidentialité et une première prise de contact sans engagement.
  • Formation financière : une matière technique expliquée sans jargon, et un parcours qui mène vers la réservation d’un appel.

Le jour où un premier cabinet nous confie son site, nous ne le citerons qu’avec son accord écrit.

Nos réalisations pour des activités où la confidentialité compte

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Notre méthode pour les cabinets

De votre barreau à la mise en ligne, en trois temps

Cadrage déontologique

Premier rendez-vous rue des Colonies ou en visioconférence : votre barreau (OBFG ou OVB), vos matières, vos langues, vos cabinets secondaires et ce que le site n’affichera pas.

Rédaction matière par matière

Une page par matière, écrite pour le justiciable, en français, en néerlandais et en anglais si vos clients le demandent. Vous validez chaque texte avant publication.

Check-list déontologique

Check-list déontologique avant publication : mot « spécialiste », clients identifiables, prix d’appel, liens vers des tiers, nom de domaine, mentions légales. Vous gardez la décision finale.

Questions fréquentes

Dois-je soumettre mon site au bâtonnier avant de le publier ?2026-10-09T19:44:36+01:00

Le code OBFG laisse chaque Ordre décider si un projet de publicité doit être notifié au bâtonnier ou autorisé (art. 5.8). Nous n’avons pas trouvé cette obligation dans le texte coordonné bruxellois au 30 avril 2026, mais posez la question à votre Ordre : le bâtonnier peut faire cesser une publicité contraire au code (art. 5.9).

Puis-je écrire que je suis « spécialiste » ou « expert » en droit du travail ?2026-10-09T19:45:36+01:00

Côté OBFG, seulement avec une spécialisation reconnue par une décision définitive : le code vise aussi « tout autre terme analogue », ce qui inclut à notre lecture « expert » (art. 4.63 et 5.4). Côté OVB, une expertise peut être annoncée si vous pouvez la rendre plausible (art. 85).

Puis-je publier des avis clients ou parler de dossiers gagnés ?2026-10-09T19:46:36+01:00

Pas si vous relevez de l’OBFG : ni clients ou affaires identifiables, ni résultats, ni pourcentage de réussite (art. 5.5). L’OVB permet d’évoquer la nature, l’ampleur et le résultat de dossiers sans nommer le client, sauf accord spécifique de sa part (art. 86).

Puis-je afficher le prix d’une première consultation ?2026-10-09T19:47:36+01:00

À notre lecture, rien ne l’interdit en soi, tant que le prix ne devient pas un argument incompatible avec une prestation de qualité (OBFG art. 5.6). Côté OVB, le tarif doit être clair, pas seulement « à partir de », et il vous engage (art. 87). Indiquez toujours si la TVA est comprise (Code de droit économique, art. XII.6, § 2).

Puis-je utiliser un nom de domaine comme avocat-divorce-bruxelles.be ?2026-10-09T19:48:36+01:00

Non si vous êtes inscrit à un barreau de l’OBFG : le code interdit un nom de domaine qui reproduit de manière non distinctive un terme générique évoquant la profession ou le type de contentieux (art. 4.9, § 2). Votre nom ou celui du cabinet reste le choix le plus sûr.

Quelles informations légales doivent figurer sur le site d’un avocat ?2026-10-09T19:49:36+01:00

Identité, adresse, e-mail, numéros d’entreprise et de TVA, Ordre d’inscription, titre d’avocat et État qui l’a octroyé, lien vers vos règles professionnelles (Code de droit économique, art. XII.6), adresses des cabinets secondaires (OBFG art. 4.2, § 2), politique de confidentialité et gestion des cookies.

Je suis inscrit au barreau néerlandophone de Bruxelles : ces règles s’appliquent-elles à moi ?2026-10-09T19:50:36+01:00

Vous relevez du codex de l’OVB, plus souple sur les dossiers et les résultats, mais strict sur les tarifs publiés (art. 82 à 88). Le Code de droit économique, le RGPD et les règles sur les cookies s’appliquent à tous. Nous adaptons la check-list à votre codex.

Allez-vous ajouter un lien « site réalisé par Push Digi » sur mon site ?2026-10-09T19:51:36+01:00

Pas par défaut. Le code OBFG interdit toute publicité pour le compte de tiers sur le site de l’avocat (art. 4.11, § 3) : par prudence, nous n’en ajoutons pas, sauf demande de votre part après vérification auprès de votre Ordre.

Le nom de domaine reste-t-il à moi si je quitte mon association ?2026-10-09T19:52:36+01:00

Il appartient à la personne ou à la structure au nom de laquelle il est enregistré. Décidez-le dès le départ, réglez le sort du domaine et des accès dans votre convention, et évitez qu’il soit enregistré au nom de l’agence web.

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